Ah bien souvent mon rêve s'envole
Sur l'aile de ces vers
Et c'est toi cher poète
Qui bien plutôt était mon interprète
Toute mon âme est là
Pourquoi me réveiller
Ô souffle du printemps
Ô souffle du printemps
Sur mon front je sens
Tes caresses
Et pourtant bien proche est le temps
Des orages et des tristesses
Et pourtant bien proche est le temps
Demain dans le vallon
Viendra le voyageur
Se souvenant de ma gloire première
Et ses yeux vainement
Chercheront ma splendeur
Ils ne trouveront plusque deuil
Et que misère Hélas
Pourquoi me réveiller
Ô souffle du printemps