Et tant qu'il est loin ce jour,
Tout mon regard a rencontré le vôtre,
tout près, sans nous rien dire.
Cependant que tombaient des cieux
Et si près d'oreillons
Il semblait un sourire.
Primoise.
aussi.
Albert m'aime et je suis sa femme.
Albert vous aime, qui ne vous aimerait
Les tirs d'au-bas d'autre famille s'y battent,
digne de votre amour et libre d'elle-même.
Je ne m'appartiens plus
Pourquoi donc m'aimez-vous
Et demandez aux fous d'où vient que leur raison s'égare
Dis-moi, est-ce que vous m'avez le désir de mourir
Éloignez-vous
Partez
Partez
Ah, quel mot
Et j'entendais...
Celui qu'il faut de moi, que l'on entende,
Et qu'ils ont le commande, le devoir.
L'absence rend parfois la douleur moins amère.
Ah, me donner l'oubli n'est pas en son pouvoir
Pourquoi l'oublier
dans une charlotte au contraire.
Pensez à son repos Soyez fort
Soyez bon
Oui, j'ai pour ça le désir que vous soyez heureuse
Mais ne plus vous revoir, c'est impossible
Non, ah oui, je ne suis pas à ce point rigoureuse
et ne saurait vouloir un exil éternel.
Vous reviendrez bientôt
Tenez à la Noël.
Charlotte
à la Noël.
Oui, ce qu'elle m'ordonne pour son repos
Je le ferai
Et si la force m'abandonne,
Ah, c'est moi pour toujours.
qui me reposerait.
Pourquoi trembler devant la mort
devant la nôtre,
On lève le rideau, puis on passe de l'autre côté.
Voilà ce qu'on aime mourir.
Offensons-nous le ciel en cessant d'os.