Tant de tristesse plénière Prire mon cœur aux familles désolées
Quand la chair posée dans les sabinières
Le poids des kilomètres Pendant que relaie le vent
J'avais quitté le joli bois Les écureuils y sont restés
La pipe essayait de faire des nuages Au ciel qui restait pur
Sinon, une chanson énigmatique aux tourbières.
et mes pieds, endoloris, foulèrent les myrtilles et les hirènes.
Sondrement mariée au nord-nord, la vue si tord, en arbres forts et tords, la vie ni mort, la mort